Catégorie : Psychologie

Psychologie

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Ateliers d’idées

Toute idée, considérée comme une illumination soudaine de la conscience, mérite de prime abord d’être mise sous « projecteurs » sans préjugés. Parce qu’il n’y a pas une idée bonne ou mauvaise à la première impression, une attention doit être accordée à ce point lumineux de l’être par un droit à passer dans le prisme du jugement de la conscience consciente d’une identité, qui seule, décidera de la transformation de l’idée en une réalité existante parce que l’idée a vocation à trouver place dans entité pensante. Et le passage de l’abstraction à la représentation de l’idée est la première étape dans toute démarche d’écriture. L’écrivain doit en tout point faire exister l’idée qui prend de lui sa première inspiration.

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Par-delà l’idée, la pensée, une existence

Le suicide, acte faisant toujours suite au sentiment de dégout de soi, est la négation de la vie, un signe de faiblesse et de perte d’identité. Loin d’être une emprise sur son propre destin comme étant maître de soi, c’est une déclination de l’invitation à être humain. L’humain, on le devient avec le temps, et l’espace que nous occupons forge la personnalité et lui donne une forme finale : une identité humaine. L’humain est la force qui fait mouvoir l’humanité.
Il pourrait y avoir deux façons de considérer notre existence et son objectif. Soit on vit pour quelqu’un, soit on vit pour soi. Des deux, il me semble que la première nous entraine vers le néant : exister pour l’autre n’est autre que faire exister l’autre par l’effacement et l’anéantissement de soi ; et vivre pour l’autre, c’est mettre fin à sa propre vie.

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La Psychothérapie Préventive

Il y a deux mois, j’ai reçu un couple et leur fils en consultation pour une évaluation de l’aptitude cognitive de ce dernier. Après une batterie de huit tests donc trois pour son âge et cinq allant jusqu’à cinq ans d’âge, ce petit garçon de quinze mois a rehaussé le record en aptitude mnésique, et ses compétences cognitives étaient des plus remarquables pour son âge. Ayant l’impression de voir la mère pleurer par incapacité à contenir sa satisfaction et son émotion pour avoir mis au monde un enfant surdoué après que je lui ai fait remarquer que son fils était intelligent, doté d’une capacité intuitive très affiné, d’un pouvoir de déduction des plus inimaginables pour moi qui suis au contact d’enfants de cette tranche d’âge, et de surcroit qu’il était beau… (ce qu’elle savait déjà), elle me fit comprendre (après que j’ai confirmé ses attentes), timidement par une voix empreint de lamentations : « je ne pleure pas!… (Silence), je pleure pour avoir pensé à avorter de lui ».