Catégorie : Philosophie

Philosophie

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Covid-19 : Invention terroriste ?

Jamais un microbe n’aura autant fait parler de lui. Depuis son apparition à Wuhan, épicentre initial et foyer pandémique, en chine au courant de décembre 2019 (période officielle de déclaration par les autorités chinoises) mais vraisemblablement antérieur à cette datation, la nouvelle souche du SARS baptisée Covid-19 (SARS-CoV2), manifeste par atteinte des voies respiratoires pouvant aboutir à des formes très graves de détresses respiratoires par encombrement des branches pulmonaires avec une affinité très prononcée pour les bronchioles, a fait recensé au 31 mars 2020 près de 1.000.000 de cas confirmés, et plus de 50.000 déclarations (officielles) de décès dans le monde, l’Italie étant la plus affectée. Une crise sanitaire mondiale « inédite » (on en sait rien) qui a mis à l’épreuve tous les systèmes de santé du monde réputés les meilleurs, voire les plus avant-gardistes…

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Par-delà l’idée, la pensée, une existence

Le suicide, acte faisant toujours suite au sentiment de dégout de soi, est la négation de la vie, un signe de faiblesse et de perte d’identité. Loin d’être une emprise sur son propre destin comme étant maître de soi, c’est une déclination de l’invitation à être humain. L’humain, on le devient avec le temps, et l’espace que nous occupons forge la personnalité et lui donne une forme finale : une identité humaine. L’humain est la force qui fait mouvoir l’humanité.
Il pourrait y avoir deux façons de considérer notre existence et son objectif. Soit on vit pour quelqu’un, soit on vit pour soi. Des deux, il me semble que la première nous entraine vers le néant : exister pour l’autre n’est autre que faire exister l’autre par l’effacement et l’anéantissement de soi ; et vivre pour l’autre, c’est mettre fin à sa propre vie.

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La réflexion: une remise en question des acquis

Toutes les belles réalisations qui s’offrent en spectacles à nos sens, qui nous fascinent et qui font naître en nous de la bonne humeur et une euphorie de gaieté ont été des œuvres qui, à la base, ont bénéficié d’une réflexion (re-flexion). La réflexion, contrairement à la conception commune, n’est pas à réduite à la seule activité mentale, au domaine des idées et de l’abstraction ; la réflexion est tout autre et se définie par elle-même ; c’est oser remettre en question les acquis. Elle fait appel à la réplétion d’une idée, au retour permanent à l’essence ou à l’essentiel par un recyclage d’elle-même pour se parfaire par expansion.