Par-delà l’idée, la pensée, une existence

Le suicide, acte faisant toujours suite au sentiment de dégout de soi, est la négation de la vie, un signe de faiblesse et de perte d’identité. Loin d’être une emprise sur son propre destin comme étant maître de soi, c’est une déclination de l’invitation à être humain. L’humain, on le devient avec le temps, et l’espace que nous occupons forge la personnalité et lui donne une forme finale : une identité humaine. L’humain est la force qui fait mouvoir l’humanité.
Il pourrait y avoir deux façons de considérer notre existence et son objectif. Soit on vit pour quelqu’un, soit on vit pour soi. Des deux, il me semble que la première nous entraine vers le néant : exister pour l’autre n’est autre que faire exister l’autre par l’effacement et l’anéantissement de soi ; et vivre pour l’autre, c’est mettre fin à sa propre vie. Lire plus

La réflexion: une remise en question des acquis

Toutes les belles réalisations qui s’offrent en spectacles à nos sens, qui nous fascinent et qui font naître en nous de la bonne humeur et une euphorie de gaieté ont été des œuvres qui, à la base, ont bénéficié d’une réflexion (re-flexion). La réflexion, contrairement à la conception commune, n’est pas à réduite à la seule activité mentale, au domaine des idées et de l’abstraction ; la réflexion est tout autre et se définie par elle-même ; c’est oser remettre en question les acquis. Elle fait appel à la réplétion d’une idée, au retour permanent à l’essence ou à l’essentiel par un recyclage d’elle-même pour se parfaire par expansion. Lire plus